Et nous voila reparti après une nuit au port plus que mouvementée. Quand le vent fait des siennes c’est un opéra de cliquetis, de claquement et de grincement qui
s’ouvre, offert par un orchestre de drisses, d’écoutes, de pendilles et d’amarres, accompagné d’un coeur de clapotis… Merci le sommeil réparateur.

Pour agrémenté le voyage, le capitaine se donne en concert
Dés le matin, on expérimente une petite navigation s’accompagnant de rafales à 40 noeuds et une bonne houle. L’occasion de tester notre adresse au découpage
d’oignon avec 25°de gite. La mer ayant décidée que notre hygiène laissait a désirer, nous avons tous les trois eu droit a un bonne douche salée.

Marion à la barre admirant les dernières lueurs du soleil
Après une première tentative d’entrée dans un port pour nous abriter, nous faisons demi tour. L’étroitesse du couloir d’entrée entre les digues du port et la forte
houle auront eu raison de notre enthousiasme et du moteur. Mieux vaut être raisonnable en navigant quelques heures de plus que de manger les rochers d’une digue
espagnole. Nous poursuivons jusqu’en fin de soirée et débarquons finalement à Oropesa del Mar…