
Impossible de bouger sur le fleuve sans revoir des connaissances,
nous avons rencontré Chris et Chérie à la suite d’une scéance de pêche improvisée dans le port de San Antonio à 3h du matin .

Préparation des chapatis matinaux

Encore
et encore des oranges on décide de suivre un nouveau régime, trois jours d’oranges !

Dure navigation sur le fleuve

Dans le lit du Rio Guadiana, à la frontière entre l’Espagne et le Portugal, nous
changeons d’heure à chaque bord et nous en profitons pour ramasser des oranges, des citrons et des mandarines.

Nous accueillons Morgane et Jeremy pour leur croisière de noces de PACS

Notre Ninja-matelot préféré avant l’envol de l’écrevisse.

Sam et son aile de voltige, il s’amuse à glisser sur les rampes d’escalier du camping
abandonné pendant des heures !Nous quittons nos statuts de matelots et le confort 5 étoiles du Piana pour rejoindre nos amis parapentistes en bivouac, une petite
semaine à Matalascanas. L’art du parawaiting de compétition et la recette sacrée du chapati n’ont plus de secrets pour nous !
De retour sur Piana et après une belle navigation avec nos nouveaux matelots tout frais, nous voilà enfin au pays du Portos ! 1h du matin, on se pose
tranquillement au port lorsqu’un portugais atypique en rogne vient interrompre notre brossage de dents: ah…les papiers d’identité. Quelques photocopies de visa
russes plus tards, on se retrouve, sans crier gare, plongés dans une soirée disco à la portugaise, à l’étage de la boulangerie du coin! C’est tout de même la
journée internationale de la femme, on fête ça comme il se doit.
Remis de nos déboires de la veille et après un brunch d’excuses en bonne et due forme aux voisins de pontons anglais pour notre pêche à la fourchette expérimentale
à 4h du matin, on se lance sur le rio Guadiana, frontière hispano-portugaise!
Nous voguons tranquillement entre deux fuseaux horaires, dans un espace temps relatif. Il faut dire qu’entre les cueillettes intensives d’oranges et le
développement de techniques de pêche au filet toujours plus élaborées, nous sommes débordés.
Aude la Farouche
Matalascanas, on en à quand même profité !
