
Ici Piana, ici Piana, ici piana.
Le rythme espagnol s’installe. Comprendre : On flemmarde un max!
Même pour écrire. Alors sans faire de prose, voici le bilan de notre passage sur Mar Menor:
Manger – Sieste – Manger – Dodo – Manger – Promenade – Manger – Film – Manger – Faire les courses – Manger.
À noter cependant quelques méfaits remarquables commes :
- Débarquer sur l’Île du Baron illégalement puis s’en faire virer et être escorté par un drone jusqu’à notre embarcation,

- Ne pas quitter les lieux sans y laisser au préalable quelques offrandes odorantes de derrière les bruyères,
- Affoler une peuplade entière de goélands sur le coup de minuit moins le quart à l’aide d’un phare lumineux,
- Faire du Canoë tracté à fond les ballons sur le lagon!

- Repêcher le couvercle du fait-tout à 6 m de fond (on l’avait maladroitement laissé plonger à l’eau), comme on joue à la « pêche aux canards » de la fête
foraine, mais avec une épuisette attachée à une corde,

- Faire de la trompette dans le système de la gazinière

- Se tenir debout sur le pont, dans le plus simple appareil et saluer fièrement les pilotes en exercice de l’armée de l’air espagnole,
- Investir le quai d’un port et y tenir l’apéro toute l’après-midi,

- Alpaguer des pêcheurs et obtenir un seau de poisson à un très bon prix,

- Faire la rencontre d’une corsaire française et partir à l’abordage d’un paquebot de 50m,

- Mourir d’une orgie de poisson.
Et enfin les vers suivant furent écrits pour venir en soutien à l’équipier en difficulté intestinale:
La philanthropie du Matelot constipé …
Aller Matelot, vas-y fait caca,
Ça fait longtemps que t’attendais ça.
Vas-y Matelot, aller fait ta crotte,
Tu verras bien, après c’est Tip-Top!
Merci, binsoir!